20/08/2014

Hello Amsterdam - Day 1 14.08.2014



6:30 a.m
Nous arrivons de Paris en bus Eurolines. Il nous dépose dans une gare routière, près de Amstel Station, dans le sud-est de la ville. Nous sommes à 4 km de notre lieu d'hébergement : le très chouette camping Zeeburg, situé sur une micro-île au nord-est de la ville. Notre moyen de locomotion principal : nos jambes. Cette promenade très matinale nous permet d'explorer les quartiers résidentiels d'Amsterdam. Des maisons à la verticale où les fenêtres donnant sur la rue sont décorées d'objets tous plus kitch les uns que les autres. Des vélos stationnent en masse sur les trottoirs. Les Amsterdamois dorment encore. Nos seuls compagnons de voyages : des cigognes, des hérons et autres oiseaux (des pigeons, toujours des pigeons !).


La rosée du matin sur les rambardes d'un petit pont.


Paris est bien la ville des amoureux, mais Amsterdam peut la concurrencer - on l'appelle la "Venise du Nord" pour autre chose que ses canaux. La ville est parsemée de cœurs et de mots d'amour.


Après une bonne heure de marche, nous arrivons sur les hauteurs de notre camping, dans lequel nous avons loué une "Eco-cabin" (comprendre, une petite cabane en bois pour deux avec électricité, lits, tables et chaises). Pour y accéder, nous devons emprunter un pont sous lequel les graffeurs se sont amusés.

La matinée fut inintéressante au possible puisque nous l'avons passée à attendre que notre "Eco-cabin" se libère de ses précédents occupants. On a cependant pu constater que l'odeur de weed émanait dès le matin dans le camping (et en général, partout dans Amsterdam toute la journée). 

12 a.m
Clés en main, on pause nos affaires et on se dirige vers le centre-ville, le quartier historique d'Amsterdam, qui se situe à plus ou moins 4 km du camping. 


A Amsterdam, les vélos sont rois, mais on croise aussi de toutes petites voitures (qui empruntent la voie des vélos sur la route). Celle-ci ne doit plus trop rouler...



Arrivée dans le Vieux-Centre.
Le musée maritime national d'Amsterdam et son fameux trois mâts. 



Un hôtel-coffee shop de geek.


La route a été longue, l'attente au camping fut interminable. Nos estomacs se manifestent. On tombe sur le Chinatown local, ce sera notre premier lieu de dégustation. 


Des oranges. Les (nouvelles) meilleures amies du Boyfriend durant ce séjour.


Au numéro 77, le Thaise Snackbar Bird (adresse soufflée par V-ntage) a ravi nos papilles. 


Le Boyfriend a choisi un Keng Kaï (Chicken in red curry with cocont milk) : piquant mais succulent.


Quant à moi, j'ai opté pour le risque, comme d'habitude lorsqu'il s'agit de me nourrir à l'étranger : un Yam Kai Jang, autrement dit du Grilled chicken Laos-style, comme c'est écrit sur la carte. Le résultat était merveilleusement bon, et je dois avouer que cette petite adresse est une excellente raison pour retourner à Amsterdam. 
Gros coup de cœur. 


Nos estomacs comblés, nous reprenons la route, vagabondant d'une rue à l'autre, avant de tomber sur le fameux Quartier Rouge, encore calme et soft à cette moment de la journée. 
Quelques femmes dans des vitrines.
Et des cygnes dans le canal.



Un peu plus au sud, on quitte le sordide pour retrouver du romantisme à la hollandaise, des terrasses de cafés complètes (le soleil tape fort), des petits bateaux qui naviguent... et des vélos, toujours des vélos.


Begijnhof / Béguinage
Un espèce de cloître religieux où vivaient des nonnes dès le XIVème siècle. 
Un havre de paix où se tient une petite chapelle blanche et lumineuse. Même la Reine d'Angleterre y a fait un tour.



Photo artistique !


7:00 p.m
Nous passons le temps en attendant de pouvoir entrer dans la Maison Anne Franck
Un lieu émouvant, chargé d'histoire.
Le nuit commence à tomber. On retourne vers le Red Lights District qui, comme son nom l'indique, est caractérisé par les lumières rouges des vitrines des prostituées. 
Un ambiance étrange.


Cette première journée fut très intéressante. 
On a constaté qu'il y avait beaucoup de Français.
Que les Hollandais étaient vraiment sympas (il suffit de sortir une carte pour être abordé par un local qui nous indique le chemin sans même qu'on ait à lui demander)
Que les Hollandais avaient aussi un sens du goût particulier : les rideaux n'existent quasiment pas là bas et beaucoup d'appartements se situent au rez-de-chaussée, si bien sur leurs intérieurs sont à la vue de tous. Le plus souvent, ils décorent leurs fenêtres comme des vitrines (figurines, plantes, collages etc.). Ils ont cependant un sens du design et de la décoration intérieure impeccable. Mieux qu'un catalogue Ikea ! 
Une source d'inspiration !


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